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  • Thomas de Pourquery Supersonic : Sons of Love

    thomas de pourqueryThomas de Pourquery est un musicien à part, de ceux que l’on sait habités par la transmission au plus profond de leur être. Saxophoniste, chanteur mais aussi catalyseur d’énergies, capable d’unir des forces créatives déjà peu communes en elles-mêmes et d’échafauder une cosmogonie à bord d’une embarcation nommée Supersonic, ce personnage truculent, d’apparence rabelaisienne, s’avère une fois encore irrésistible. Après un premier voyage qui avait emporté l’équipage au pays céleste de Sun Ra, voici une autre invitation spatiale vers l’amour universel. Le jazz trouve ici une résolution heureuse, dans un grand-huit cosmique qui emporte tout sur son passage. Magique !

    Date de parution : 3 mars 2017 (Label Bleu)

  • André Minvielle : 1 Time

    andré minvielleAndré Minvielle pratique la voc’alchimie, ce brouet bouillonnant de chanson française, de blues, de scat, voire de rap. Le chanteur, percussionniste à ses heures, proche de Bernard Lubat, est hanté par une danse qui bouscule ses mots français ou occitans, fait chavirer ses portées sur le fil d’une frénésie contagieuse. 1 Time est aussi une bulle poétique, dérivant sur un jardin de sourires, de ripaille et de bonnes blagues où l’on n’entre qu’avec des intentions courtoises. C’est un grand shaker, plein de bruits, de sons et de voix, toutes générations rabibochées, fourbissant un savant cocktail concocté par un anthropophone revendiqué.

    Date de parution : 23 septembre 2016 (La C.A.D.)

  • Émile Parisien Quintet : Sfumato

    emile parisienIl est rare que le « son » d’un musicien soit identifiable au premier instant. Émile Parisien est de ceux-là, lui qui s’est révélé un artiste majeur de la scène jazz européenne. Quand il n’explore pas des contrées encore vierges avec son quartet ou ne célèbre pas l’histoire de ses influences, en duo avec Vincent Peirani, ce petit génie fédère les forces et tutoie les sommets du groove. On imagine sa gestuelle à nulle autre pareille, on s’envole avec lui. À ses côtés, l’imagination versatile du grand Joachim Kühn passe en quelques secondes d’un phrasé romantique à une expression free.

    Date de parution : 30 août 2016 (ACT)

  • Madeleine & Salomon : A Woman’s Journey

    clotilde rullaud, alexandre saada, madeline & salomonAvec A Woman’s Journey, Madeleine & Salomon célèbrent les grandes voix féminines. Artistes majeures et voix puissantes. Cet album s’offre comme une déambulation exemplaire au pays de la beauté. Clotilde Rullaud et Alexandre Saada y évoluent en état de grâce : voix, flûte et piano comme un acte d’amour d’une infinie pudeur, qui s’exprime aussi dans les silences que le duo sait ménager pour élever sa musique et parler au cœur en ligne directe. Tous les pièges d’un simple album de « reprises » sont déjoués afin d’accomplir un émouvant voyage intérieur et définir une soul music d’une grande profondeur.

    Date de parution : 20 mai 2016 (Promise Land)

  • CharlElie Couture : Lafayette

    charlelie coutureLe vingtième-et-unième rendez-vous discographique du plus new-yorkais des nancéiens restera un moment privilégié de son parcours atypique. CharlElie Couture s’est immergé dans le bayou avec des musiciens de la scène louisianaise pour laisser libre cours à une inspiration profonde balançant entre les deux pays qui font battre son cœur. Aussi à l’aise qu’un alligator dans le marigot, le chanteur peintre, voix rocailleuse et accent traînant, fourbit un blues rock des origines qui lui va comme un gant. Il s’adjoint au passage les services de Zachary Richard et n’hésite pas à rendre visite à une célèbre « maison soleil levant ».

    Date de parution : 29 avril 2016 (Fontana)

  • Médéric Collignon : MoOvies

    médéric collignonMédéric Collignon : un musicien de l’ailleurs, un agité du cornet, un tricoteur de cordes vocales, un trafiquant sonore qui aime par-dessus tout inoculer à ses créations une dose de folie, sans jamais engendrer autre chose qu’une électrisation instantanée de son monde différent. Avec MoOvies et sa course débridée hommage au « cinémâle américain », Médo embarque son Jus de Bocse au pays de Lalo Schifrin, David Shire ou Quincy Jones. C’est là pour ces quatre lascars une occasion privilégiée de délivrer un funk embrasé et de mettre, en même temps que cette débauche d’énergie, les petits plats dans l’écran.

    Date de parution : 5 février 2016 (Just Looking)

  • Sylvain Rifflet : Mechanics

    sylvain riffletSylvain Rifflet, sanglé dans un grand manteau rouge, se présente en créateur d’une construction savante toute en souffles tour à tour unis ou croisés en subtils déphasages. Voilà une horlogerie de percussions singulières, une machinerie complexe et cependant d’une étonnante fluidité, aux accents métalliques. Moondog, Steve Reich ou Philip Glass ne sont pas étrangers à l’esthétique hypnotique de Mechanics et à sa stratégie d'envoûtement. Mais le clarinettiste dépasse ces repères majeurs et donne naissance à un ensemble animé d’un mouvement perpétuel. Cette musique de la concision extrême est si belle qu’il semble impossible de résister à la fascination qu’elle exerce.

    Date de parution : 8 septembre 2015 (Jazz Village)

  • Manuel Bienvenu : Amanuma

    manuel bienvenuLe musicien est discret, sa discographie parcimonieuse – quatre albums en une vingtaine d’années – et témoigne d’une ouverture vers de multiples influences allant de Robert Wyatt à Steely Dan en passant par Carla Bley. Multi-instrumentiste, Manuel Bienvenu accorde au disque une place particulière en ce qu’il considère l’enregistrement comme un travail de précision, objet de ses soins les plus attentifs. La pochette d’Amanuma avec son curieux cabinet de curiosités reflète une musique qu’on peinera à définir, complexe et sensible à la fois. La voix suggère des textes, souvent en anglais, l’agencement des textures sonores est minutieux. L’album dévoile tranquillement ses richesses…

    Date de parution : 16 février 2015 (Sphère)

  • Orchestre National de Jazz : Europa Paris

    orchestre national de jazzL’histoire de l’Orchestre National de Jazz couvre plus de trois décennies, avec ses douze moutures depuis celle dirigée par François Jeanneau en 1986. La mandature d’Olivier Benoit fut la onzième et sans doute l’une des plus foudroyantes du fait de son inventivité et d’un brassage de courants musicaux conjuguant jazz et musique contemporaine aux couleurs parfois électriques. Le guitariste, qu’on connaissait jusque-là par quelques expériences détonantes (La Pieuvre, Circum Grand Orchestra), endossera l’habit de lumière du guide d’un voyage nommé Europa, dans une invitation à s’immerger au cœur de quatre grandes capitales : Paris, Berlin, Rome et Oslo. Magistral !

    Date de parution : 2 juin 2014 (ONJ Records)

  • Iain Matthews : The Art of Obscurity

    iain matthewsLe nom de Iain Matthews – dont le prénom fut Ian en d’autres temps – fait résonner des histoires musicales lointaines : Fairport Convention, Matthews Southern Comfort ou bien encore Plainsong. Ce musicien anglais a su démontrer sa grande sensibilité au fil des décennies et ce n’est pas sans émotion qu’on le retrouve ici pour ce qu’il avait d’emblée annoncé comme devant être son ultime album solo. The Art Of Obscurity – en grande partie co-composé avec son complice hollandais Egbert Derix – est un disque de l’intime, entre évocations nostalgiques et souvenirs chargés de tendresse. C’est l’accomplissement d’un songwriter de tout premier plan.

    Date de parution : 28 janvier 2014 (Omnivore Recordings)